samedi 21 novembre 2009
Petite dédicace à Cédric, fournisseur officiel de vanille de Madagascar, et à Pierrette, fournisseuse de cacao Leroux de Quiberon pour ce blog.
Ingrédients pour 4 personnes :
6 jaunes d'oeufs
30 cl de lait
90 gr de crème fraîche
5 cuillères à soupe de sucre
1 gousse de vanille
40 gr de cacao non sucré
1 pincée de sel
du pralin
un peu d'eau
Préparation :
Préchauffer le four à 180 °c, y installer la plaque lèche-frites remplie à moitié d'eau pour faire le bain-marie.
Fendre la gousse de vanille, la plonger dans une casserole de lait et porter à ébullition. Puis laisser infuser 10 minutes hors du feu, à couvert.
Délayer le cacao avec un peu d'eau, puis avec le lait chaud d'où la gousse de vanille aura été retirée. Laisser tiédir.
Battre les jaunes d'oeufs avec le sucre et la crème fraîche. Y ajouter le lait cacaoté tiédi. Rectifier l'assaisonnement, au besoin avec un peu de sel.
Verser le mélange dans 4 ramequins à crème brûlée, déposer dans le bain-marie, laisser cuire 1h00. Surveiller : la crème doit avoir pris avant de l'ôter du four.
Recouvrir de pralin.
Déguster tiède ou froid.
Idées d'accompagnement :
Pour les becs sucrés, confectionner avec les blancs d'oeufs, de la farine, du sucre-glace et le reste de pralin, de petits macarons noisette...
Et un petit Banyuls grand crû ou un Maury Domaine de Blanes devrait satisfaire vos papilles assoiffées...
Ce billet, écrit à 14:39 par Ardente dans la catégorie Recette a suscité :
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samedi 31 octobre 2009
Cette adresse conseillée par plusieurs guides dont le Bottin Gourmand est celle du chef étoilé Alain Blot.
Nous n'avons guère été convaincus.
La qualité des plats n'est pas en cause, le niveau gastronomique est soigné, mais sans vraie recherche d'originalité. Un bon point toutefois pour le foie gras fumé.
Les plats sont assez (trop) riches et la profusion des amuse-bouches, classiques mais efficaces, est contre-productive. Ce n'est à cela, à mon sens, que l'on juge de la qualité d'un restaurant.
Quant au service, il est par trop empesé et empressé (Madame, Monsieur...), vous n'avez pas le temps de boire que quelqu'un vous tourne autour pour remplir le verre, et pour autant on oublie de vous demander si vous voulez du fromage, un dessert...
Pour le cadre et l'ambiance, une bonbonnière exécrable répercutant à l'infini les petites et les grosses fleurs. On vous installe, sans doute pour vous faire plaisir, dans la véranda donnant sur un jardin enguirlandé et maniéré, et tous les autres convives se situent dans la même surface de 20 m² : le point de vue est, en effet, imprenable, sur les indiscrétions des couples illégitimes.
Quant à l'étoile Michelin, sans doute est-elle due au portrait du chef, que l'on n'a pas aperçu de la soirée, avec Paul Bocuse, photo qui trône à l'entrée de la salle. On n'explique pas autrement un prix abusif, renchéri qui plus est d'une fameuse erreur de 42 €. Addition finale pour deux (et sans faire d'excès) : 233 €.
Le seul point positif : une argenterie classique mais remarquable.
Ce billet, écrit à 11:01 par Ardente dans la catégorie General a suscité :
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mercredi 23 septembre 2009
Ce billet, écrit à 19:17 par Largentula Largentula dans la catégorie Vin a suscité :
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mercredi 19 novembre 2008
Cette recette est pour
Laurence, Laurent, Patricia et les amateurs de foie gras, c'est un mets que j'ai dégusté la première fois entre Gers et Haute Garonne... voilà pfiuuu, au moins 10 ans.

Régalez-vous !
Ingrédients (pour 4 personnes)
Pour le sel et l'onctueux : Un lobe de foie gras de canard frais, dénervé, taillé en escalopes (quatre ou huit, suivant le volume), salé à la fleur de sel, poivré au moulin (le poivre de Sechuan est parfait pour cette recette) ;
Pour la pétillance et le sucre : Deux bouteilles de bière à la framboise (une Kriek par exemple) ;
Pour la texture glacée : Un peu de sucre glace (au jugé) ;
Pour l'acidité, les couleurs et les odeurs : Des fruits (suivant la saison) : framboises, fraises, raisins, physalis ;
Pour le croquant et la légèreté : Une salade (suivant la saison) : roquette, mache, sucrine ;
Pour la finition : Une vinaigrette au vinaigre de framboise et à l'huile de noisette et un brin de shizo ou de menthe ;
Pour l'accompagnement : Un brotchen (petit pain) tout chaud aux raisins ou aux graines de pavot
Préparation
Couper les fruits en morceaux, préparer le lobe de foie gras (dénerver, tailler, saler et poivrer), et tenir les petits pains au chaud
Dans une casserole à sauce, faire réduire au tiers la bière (davantage si vous trouvez qu'il y a trop de matière) : le but est d'obtenir un sirop léger.
Dans une poele chaude, sans matière grasse, déposer les escalopes de foie gras. Le but est d'obtenir un peu de grillé en surface, et de garder le coeur presque cru.
Sortir de la poele et réserver.
Dégraisser la poele et y poeler rapidement quelques morceaux de fruits.
Déglacer avec la bière, laisser réduire encore quelques instants. Pour obtenir un sirop à l'aspect glacé, ajouter un peu de sucre glace avant la réduction.
Disposer la salade, les fruits, le pain et les escalopes dans les assiettes, napper le foie gras du sirop et arroser la salade de vinaigrette, terminer la décoration avec le brin de shizo.
Pour le vin, faites confiance Ã
Laurence, Victor ou
Bruno !
Ce billet, écrit à 19:47 par Ardente dans la catégorie Recette a suscité :
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vendredi 15 août 2008

Sur
la route des blancs d'Alsace, nous nous sommes dernièrement arrêtés du côté du Muscat Blanc. Une petite merveille de fruité sans trop de sucre, d'une finesse toute fraiche qui vous fait regretter les vacances à l'ombre des figuiers, près de la fontaine. En apéritif, avec le fromage ou en dessert, le muscat Blanc d'Alsace fait le bonheur de tous (sauf des enfants et avec modération).
Personnellement, je le conseille plutôt au début du repas, avec un petit feuilleté de chèvre aux tranches de pomme Granny Smith.
Si avec tout cela, vous ne trouvez pas le bonheur de l'instant, c'est à désespérer de vos papilles...
Ce billet, écrit à 16:48 par Ardente dans la catégorie Vin a suscité :
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dimanche 22 juin 2008

Ce week-end, entamons
la route des blancs d'Alsace. Flacon fin, élancé, ivresse délicate...
Ce pineau gris de 2006 se défend fort bien, manque un peu de fruité, plutot un coté noisette verte.
Parfait pour accompagner les curry, et les coquilles saint-jacques marinées à la vanille... ou tout simplement en apéritif ou du comté. A servir frais mais pas trop pour laisser le vin se détendre et développer ses aromes.
Petite entorse à la route des blancs, le pinot noir, un vin rouge ; bu aussi frais que le blanc, il a un aspect cerise très coquin, et s'il est acidulé, il reste assez équilibré. Il vaut largement un rosé, et soutient bien la salade composée d'été avec son petit fromage. Mais je crois qu'il serait parfait sur des cotelettes grillées...
Des pinots fins et champetres !
Ce billet, écrit à 16:55 par Ardente dans la catégorie General a suscité :
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vendredi 20 juin 2008
La dégustation alsacienne commence fort...
Très savoureuse, la tronche du livreur quand j'ai ouvert la porte...
Il faut préciser que le colis était au nom d'
Ardente... Forcément, ça peut tromper son monde !
Enfin, maintenant, je suis choyée !! Hips !
Ce billet, écrit à 20:08 par Ardente dans la catégorie General a suscité :
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lundi 26 mai 2008

Mon plaisir est grand...
Car l'ineffable et adorable
Fred de Mai m'a invitée à me joindre à un quinzaine d'autres blogueurs pour commenter une dégustation de bouteilles gracieusement offertes par le
Conseil Interprofessionnel des Vins d’Alsace.L'histoire ne dit pas s'ils nous rapatrieront du séjour à la chambre, en cas de mauvais dosage... (car les bouteilles sont offertes ET livrées à domicile). Enfin, j'aurai toujours un
gouteur maison, c'est déjà çà !

Ce sera avec délectation que je prendrai part à ce projet de buzz by blog, alors à très bientot sur ces lignes (et celles de
Ardente et de
la table à vivre), un verre à la main et la langue affutée...
Ce billet, écrit à 20:29 par Ardente dans la catégorie Vin a suscité :
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dimanche 18 mai 2008
Quelques samedi et dimanche un peu moins agités nous donnent l'occasion de regarder nos émissions de gastronomie favorites à la télé.
Il y en a deux, principalement :
A vos fourchettes, présentée par Grégory Galifi, sur Direct 8, et
Les Escapades de Petitrenaud, sur France 5. Elles passent respectivement à 10h00 et 11h50 les samedi et dimanche, ce qui nous donne la possibilité de nous rattraper puisque une fois sur deux c'est une rediffusion. Nous aimons leur esprit gourmand, beaucoup plus curieux que didactique.

Aujourd'hui, nous avons été particulièrement heureux de voir
une rediffusion d'A vos fourchettes, qui présentait la Cuisine des Ch'tis et une vieille connaissance, le chef John Ménage, ancien de
Verre Chez Moi à Deuil la Barre (remplacé par Christophe Bonnano) et nouveau de
Chez Gérard à Neuilly sur Seine.
La cuisine des ch'tis : c'est avec beaucoup de tendresse que nous écoutions le chef Pierre Coucke, "
Pierrot de Lille", exposer ses recettes de bistro et les bons produits du chnord, car nous aimons les ballades que nous faisons là -bas.
Il y avait aussi François Collot, qui préside une
association gastronomique pour Valenciennes et le Hainaut, ce qui nous a rappelé des souvenirs émus avec
Largentula :
L'auberge du Bon Fermier, le
Lucullus, et le cochon de lait grillé...
Quant à John, c'est le chef qui a régalé un de nos premiers diners d'amoureux. Il a un gout très sur et une grande finesse d'exécution. Il sait respecter les produits, s'autorise des mélanges audacieux d'autant plus réussis qu'il laisse chaque gout s'exprimer sans en masquer d'autres. Dommage qu'il ait quitté Victor, car nous aimions beaucoup le retrouver dans sa blouse noire certains samedi soirs.
Après ces quelques instants de nostalgie, nous vous laissons aller à la découverte de ces sites éparpillés dans ce billet et dans notre nouvelle blogroll très fournie, qui continuera à s'étoffer au fil du temps...
Ce billet, écrit à 11:59 par Ardente dans la catégorie General a suscité :
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samedi 17 mai 2008

A Perpignan, dans cette petite rue de la Poissonnerie que seul
Largentula peut avoir l'idée d'explorer, le restaurant "
Al Très" et son équipe sont très accueillants. Si le lieu est étroit et les tables sont très serrées, la promiscuité peut vous inviter à papoter avec les voisins, souvent des habitués. Car la finesse et la simplicité se combinent en un savant mélange pour vous faire revenir vers cette belle cuisine respectant les produits et flattant le palais.
Le choix de vins du pays est assez large et de qualité, et vous sont bien conseillés par le patron qui est là depuis de nombreuses années.
Le décor sans prétention est pimenté de tableaux et esquisses de
Balbino Giner.
Et pour Pâques, nous avons eu droit à une foison de chocolats, sablés et caramels pour accompagner le café.

A retenir !
Ce billet, écrit à 17:11 par Ardente dans la catégorie Restaurant a suscité :
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dimanche 20 avril 2008
J'avais trouvé de belles recettes de poisson ou de viande façon tropicale, dans une papillote de feuille de palmier. Une feuille de palmier, ce n'est pas très facile à trouver dans les marchés du coin... Alors voilà une interprétation personnelle, un peu coquine, de ces recettes qui donnaient vraiment l'eau à la bouche (où est passé mon CD de Gainsbourg, au fait?)

Proportions pour 4 personnes
Ingrédients:
2 turbots en filet et pelés
250 ml de lait de coco
Le jus de 2 citrons jaunes et de 2 citrons verts
2 oignons rosés de Roscoff émincés
2 bananes coupées en tranches fines
Fleur de sel de Guérande
Poivre du moulin
Gingembre haché ou en poudre
Ciboulette ciselée
Noix de Muscade rapée
Un filet d'huile d'olive vierge deuxième récolte
Quelques gouttes de rhum blanc du Père Labat
Préparation :
Découper les filets de turbot en lanières et les mettre dans un poêlon.
Les saler, les poivrer, ajouter les oignons, les tranches de banane, la ciboulette, le gingembre, la muscade, le jus des citrons et le lait de coco.
Mélanger délicatement. Il ne faut pas que le poêlon soit totalement rempli mais le lait de coco doit couvrir les filets de turbot.
Ajouter le filet d'huile d'olive et le rhum, et déposer le poêlon dans une grande sauteuse avec de l'eau pour faire un bain-marie.
Porter à ébullition, baisser le feu et laisser cuire 20 à 30 minutes. Quand les filets de turbot sont devenus plus rigides, sans être durs, retirer du feu.
Déguster avec du riz blanc ou des pommes de terre vapeur parsemées de ciboulette.
Ce billet, écrit à 21:40 par Ardente dans la catégorie Recette a suscité :
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vendredi 4 janvier 2008
Pas de photo pour illustrer car tout à été mangé très vite, mais le chaud/froid mélanger aux différentes saveur présente... miam miam !
Original et facile à faire... j'en suis tres fier !
À l'avance, préparer une chantilly au lard et cancoillotte :
Faire chauffer 40cl de crème fraiche épaisse.
y faire fondre un pot de cancoillotte (un poitrey au vin jaune fera parfaitement l'affaire).
porter le tout à ébullition puis y incorporer 2 belles tranche de lard fumé coupé en fines allumettes.
Couvrire et laisser refroidir doucement.
Quand le melange est froid, retirer les lardons et mettre la preparation au frais dans un syphon (faudra penser à mettre une ou des cartouches de gaz avant utilisation).
Couper un Pont l'Eveque en morceau (retirer la croute qui fond moins bien) puis le faire fondre doucement dans une casserole.
Y incorporer de la crème fraiche épaisse (la quantité de crème dépend du degré de maturité du fromage et de la force souhaité, pour un fromage à point compter environ 35 cl). Poivrer, mettre un petit peu de muscade.
retirer les couvercles des vol-au-vents, y placer l'équivalent d'un grosse noix de saint-jacques coupée en morceau, couvrire avec la crème de pont l'évèque puis replacer le petit chapeau sur les vols au vent.
Faire chauffer le tout une vingtaine de minutes thermostat 6.
Juste avant de servir, soulever le couvercle et y mettre une généreuse quantité de chantilly.
Ce billet, écrit à 15:07 par Largentula Largentula dans la catégorie Recette a suscité :
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mercredi 6 juin 2007
Inénarrable, les yeux fermés...
Pour 8 personnes
Ingrédients :
- 8 ramequins beurrés et laissés au frigo
- 250 g de beurre demi-sel
- 250 g de chocolat patissier
- 5 oeufs
- 160 g de sucre
- 90 g de farine
Préparation :
Préchauffer le four à 230°C (thermostat 8-9).
Faire fondre le beurre et le chocolat dans une grande jatte au bain-marie; laisser refroidir.
Battre les oeufs et le sucre; les incorporer au chocolat.
Tamiser la farine puis l'incorporer à la préparation.
A ce stade, on peut ajouter tout parfum : eau de fleur d'oranger, vanille, cannelle, huile essentielle de menthe...
Remplir les ramequins de cet appareil à la moitié, au plus au trois quart.
Enfourner 7 minutes, juger de la cuisson à l'oeil et au nez.
Déguster chaud, retourné sur une assiette décorée de fruits de saison et accompagné d'un Maury de chez
Marie-Pierre Bories, vigneronne du splendide domaine de Blanes dans le Roussillon...
Ce billet, écrit à 21:13 par Ardente dans la catégorie Recette a suscité :
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vendredi 6 avril 2007
La Mona, c'est le lundi de Pâques en Espagne.
Je me souviens qu'en Catalogne, après des réjouissances très conventionnelles du jeudi au dimanche saint, on profitait du lundi pour battre la campagne. Si quelqu'un veut se ballader peinard à Barcelone, il faut choisir le lundi de Pâques, il n'y a personne dans les rues. Dans les musées, les bars et les restaurants non plus, d'ailleurs : tout est fermé.
Près de Lleida, on partait en bandas de 50 ou 60 jeunes, on squattait un hangar agricole avec des tréteaux, des bancs et deux énormes barbecues, dont un dévolu à la cuisson des caracols sorpresa, escargots farcis aux lardons et aux noisettes, cuits à la tomate après de longs jours de jeûne.
Tout cela n'avait rien de religieux, c'était même assez païen, comme ambiance !
De 10 heures du matin à 10 heures du soir, on papotait en buvant un verre de vin ou un apéritif, on jouait au foot ou au volley (mixité à fond !) et on baffrait pendant des heures, Pa amb Tomata (pain frotté à l'ail, à l'huile d'olive et à la tomate), charcuteries férocement bonnes, chips et viandes grillées, et plein plein de salades. Du xampany (un mousseux blanc trop sucré et très traître), et les monas pour dessert.

Car les monas, c'est aussi ces gateaux divers et variés, personnalisés, des brioches au citron, des génoises à la crème pâtissière...
Les familles partent elles aussi en campagne, en comités plus petits, et les enfants ont chacun leur mona, qui avec des oeufs de sucre, qui avec des poules en chocolat...
De la Mona catalane, je me rappelle surtout de grands moments de complicité, d'amitié et de fraîcheur, au bon air; quelque chose que je n'ai pas retrouvé depuis, qui ressemble assez à de grands méchouis qu'on ne voit guère qu'autour de manifestations sportives...
Ce billet, écrit à 12:31 par Ardente dans la catégorie General a suscité :
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dimanche 4 mars 2007
Ce billet, écrit à 19:39 par Largentula Largentula dans la catégorie Thé a suscité :
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samedi 9 décembre 2006
Véritable coup de coeur pour ce restaurant du centre de Valenciennes.
Dans un décor Chti moyenâgeux de type relais postal, où les auges dans les étables (transformées en salles de restaurant) servent à entreposer le vin, on peut manger des spécialités de type
Lucullus.
En arrivant pour s'installer dans la dernière salle, quelle surprise de voir dans la superbe cheminée, servant principalement pour les grillades, un demi cochon de lait en train de rôtir doucement à la broche. La viande est servie généreusement (du moins c'est le cas du cochon de lait), les plats sont vraiment de qualité. Dans la carte des vins il y en a pour toutes les bourses... certains vins laissent rêveurs).
Pour ceux que le repas risque de fatiguer, l' établissement fait également office d'hôtel 4 étoiles.
Ce billet, écrit à 19:39 par Largentula Largentula dans la catégorie Restaurant a suscité :
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lundi 4 décembre 2006

Cette brasserie est située 24 rue de Turenne à Paris, dans le Marais.
C'est un bel endroit, typique et proche de hauts lieux culturels comme le Musée Carnavalet et la place des Vosges. Il paraissait donc intéressant de s'y accorder une halte au cours d'une journée remplie de belles visites.
Passé la porte de cet établissement haut en couleur, on déguste avant tout la chaleur de l'accueil.
Les patrons se veulent sympathiques, accrocheurs et gouailleurs.
Outre leur verbe haut, ils possèdent une efficace organisation : le service roule comme un engrenage bien huilé grâce à une entente cordiale de l'équipe, ce qui est appréciable.
Mais pour ce qui est de la cuisine, je les trouve un peu trop sûrs d'eux. Les plats sont traditionnels, ils sont bons, mais ils manquent singulièrement de finesse. Ils veulent offrir variété et produits du terroir auvergnat, ils emploient du cantal au lait pasteurisé et la carte-ardoise ne contient, outre les plats classiques des brasseries, qu'un simple plat de sanglier dont la présentation ressemble aux plats du foyer logement du coin et dont le goût, aux dires de mon gastronome adoré, n'est guère remarquable.
Mettre la mousse au chocolat dans des pots de conserve en verre leur semble être le summum de l'inventivité, c'est en tout cas un gadget marketing. Heureusement certains desserts sont bien faits maison.
Pour terminer, je regrette que le serveur se croie obligé de présenter le "choix du patron" quant au vin (si on peut appeler le Gaillac Primeur un vin) ou encenser le goût d'un mets comme le Pouti d'Auvergne, auquel je préfère, de loin, la version Tourte aux Herbes de ma mère.
En conclusion, le Royal Turenne est un lieu pour déjeuner pas trop cher, mais pas un rendez-vous de bonne chère.
Ce billet, écrit à 22:14 par Ardente dans la catégorie Restaurant a suscité :
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mercredi 29 novembre 2006
Pour 2 personnes
Ingrédients :
350g d'aiguillettes de poulet (vous pouvez découper des escalopes en petits morceaux)
2 cuillères à café de graines de moutarde
4 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse (à 5% de matière grasse si vous tenez à votre ligne)
Sel, poivre, huile
Préparation :
Dans une poêle, faites chauffer un peu d'huile à feu vif.
Saisissez les aiguillettes de chaque côté jusqu'à coloration et parsemez-les de graines de moutarde, salez et poivrez.
La poursuite de la cuisson à feu moyen va permettre de torréfier la graine de moutarde et de donner un goût fumé à la recette.
Une fois le poulet cuit (10-15 minutes, surveillez), ajoutez la crème fraîche, et ajustez l'assaisonnement.
Vous pourrez servir vos aiguillettes accompagnées de pâtes fraîches et de quartiers de pomme cuite.
Un petit verre de vin de bourgogne, Miam Miam Glou Glou !!!
Ce billet, écrit à 09:58 par Ardente dans la catégorie Recette a suscité :
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dimanche 8 octobre 2006
Dans un cadre calme et feutré, on vous servira ici et pour un excellent rapport qualité/prix des plats d'une rare qualité tant par les choix des produits, des plats ou des vins.
Pour 32€ vous aurez
une entrée, un plat et un dessert (ne passez pas à coté du fondant au chocolat et sa boule de glace).
L'ambiance y est agréable, étudiée et accompagnée d'une musique provenant d'un ampli à lampes.
Un
restaurant incontournable de Bruxelles (bien que excentré).
Ce billet, écrit à 20:37 par Largentula Largentula dans la catégorie Restaurant a suscité :
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mardi 5 septembre 2006
Ce petit bistro (sans T) sans prétention tenu par un sommelier est un petit bijou de l'art de vivre.
Il est situé à Deuil la Barre, au 75 avenue de la Division Leclerc, au rez de chaussée d'une maison d'appartements tout à fait charmante.
Vous serez accueillis chaleureusement, merveilleusement conseillés et servis avec rapidité et dans la bonne humeur.
La cuisine est inventive et savoureuse, en variation sur des plats traditionnels de bouchon lyonnais.
Les prix, raisonnables, sont justifiés.
Un exemple de la carte :

Une fois par an, vous pourrez découvrir la Corse grâce au mois thématique organisé par le patron.
Nous en sommes des habitués. C'est une adresse à conseiller à tous les gourmands et bons vivants.
Il est fermé le dimanche et le lundi. Si vous souhaitez vous y rendre, mieux vaut réserver ! (01.39.64.04.34)
Ce billet, écrit à 12:00 par Ardente dans la catégorie Restaurant a suscité :
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